Voici le couvercle incorporé dans la boîte en chêne, les saignées de 4mm de largeur et de la moitié de l’épaisseur ont été réalisées à l’intérieure de la boîte avant l’assemblage et collage, il reste maintenant les étapes de séparation du couvercle de la boîte grâce à une saignée de 4 mm de largeur et en décalage de 4mm par rapport à celle de l’intérieure, réalisée à l’extérieure de la boîte finie. Il ne restera que les étapes de finition à suivre.
Allez, assez d’objet utile, et si je me lançais dans un objet décoratif.
Il y a deux ans Marie-Claude a reproduit cette peinture à partir d’un blivre d’exposition sur le peintre Coréen, Jakuchu, après avoir assister à l’expo quelques années auparavant au Petit Palais à Paris
Je me suis dit, « et si je m’inspirais du même œuvre »
La peinture ci-dessus d’oiseaux m’a tapé dans l’œil, mais il faudrait trouver des essences de bois pour réaliser des couleurs et me concentrer sur un seul oiseau.
Voici un zoom sur l’oiseau choisi, et je crois que le jeu des couleurs est atteignable. Time will tell.
Voici les essences choisies, il y a
Tulipe de Virginie
Loupe de noyer
Fraqué
Loupe de séquoia
Platane maillé
Marronnier
Poirier noirci
Bouleau madré teinté gris
Et finalement avant de commencer la découpe il me fallait un dessin technique que voici
Le deuxième plumier aura un filet á motif géométrique
Le filet est choisi parmi ceux disponibles chez Le Galludec. Après l’enlèvement de 0,6 mm sur le pourtour à la défonceuse, nettoyage au ciseau et préparation de la surface avec le cutter, le filet est à la colle blanche et mise sous presse pendant une semaine.
La finition, comme pour la précédente aura lieu après fabrication de la boîte.
Avant de travailler la boîte en chêne pour incorporer le projet précédent je me lance sur 2 plumiers identiques mais avec des couvercles en marqueterie différentes.
Le premier couvercle suivra la forme de la photo précédente, avec une partie centrale descendue de 0,8mm avec la défonceuse et terminée avec un ciseau à bois.
Le bois utilisé est un padouk et voici la mise en place de l’encadrement central avec du poirier noirci.
Voici le couvercle avec l’incrustation après l’étape de collage et mouillé avec de l’eau pour donner l’impression des couleurs après finition. Finition qui attendra lui aussi la fabrication de la boîte.
Voici après quelques retouches, le couvercle avec son effet en trompe l’œil prêt à être incorporé dans la boîte en chêne, les côtés ont des surlongueurs avant l’incorporation et la finition sera faite après le fabrication de la boîte un peu plus tard dans l’année.
Dans la boite en chaîne (1) j’avais présenté les feuilles de séquoia et de l’acacia que j’allais utilisé pour décoré le couvercle. J’ai visé une tresse comme on voit ci-contre.
L’effet en trois dimensions de la tresse est obtenu d’abord par de l’ombrage sur les bords de la sequoia réalisé avec du sable chaud que je suis en train de faire dans la photo, et puis, et c’est mon impression, le fait que ça ne soit pas parfaitement rectiligne (pas fait exprès) ajoute plutôt au réalisme.
La prochaine étape sera l’assemblage de la marqueterie et le couvercle!
Dans l’article précédent j’avais parlé d’un coffret en chaîne, après avoir discuter avec un voisin ébéniste, il m’a donné quelques échantillons de bois pour me permettre de démarrer mon activité, dont une planche de chaîne que j’ai travaillé à la défonceuse pour obtenir la forme dessinée dans l’article précédent
Maintenant je peux commencer à préparer les feuilles de bois nécessaire pour ma réalisation, d’abord je renforce la feuille de Loupe de Séquoia ci-dessous par une feuille de kraft que je mouille avant l’encollage.
Après une semaine sous presse je commence la découpe en tranches.
Et bien évidemment je fais la même chose pour l’acacia