Béatrice et l’émaillage (3) Home Run

Voici venu le temps de l’application, d’abord du fondant sur la base et puis de l’émail.

Mais qu’est que c’est l’émail, Béatrice m’a fourni avec un petit documentation:- L’émail appartient à la famille du verre, c’est une matière poudreuse composée de plusieurs minéraux: silice, argile et feldspath entre autres. La teinte naturelle est entre le blanc et le beige pâle.

L’ajout des oxydes métalliques permet d’obtenir des couleurs tel le cobalt pour le bleu, chrome pour le vert, iode pour le rouge etc.

Les poudres fines obtenus après broyage sont mélangées avec de l’eau déminéralisée et puis décoré, ici avec un pinceau avant d’être sécher au dessus du four et cuites à 800 degrés C pendant quelques minutes, jusqu’à l’argent prend la couleur orange. Il y a un coup de main ici pour sortir l’objet du four au bon moment.

Voici l’objet vu sous un microscope entre la préparation et la mise au four pour assurer que l’émail est régulier et qu’il n’y a pas trop d’épaisseur en contact avec les cloisons pouvant mener à une craquelure.

Et puis après ponçage voici l’article simplifié créé pendant l’atelier, difficile à prendre en photo à cause de la lumière.

Et finalement voici l’objet porté, une réussite.

Merci Béatrice, qui dû à des petits soucis sur la forme de départ m’a proposé, si je voulais, de refaire un atelier gratuitement!

J’ai passé un moment vraiment sympa, en apprenant beaucoup sur le processus d’émaillage.

Si vous devez être dans la région de Montrichard, je conseille Béatrice comme formatrice.

Béatrice et l’émaillage (2) rien ne va plus.

Voici les deux cloisons représentant le centre de l’hélice et un premier bordure d’un bras de l’hélice, au dessus du four à sécher

En sortant du four la base en argent 925 était sérieusement oxydé et coloré noir. Pas prévu.

Mais ça a été pour moi une opportunité de mieux comprendre la préparation de la base.

Nous avons d’abord essayé de récupérer la base par un process de dérochage ou « pickling », dans un acide sulphuric chaude suivi par une plongée dans un bicarbonate de soude, puis nous avons frotté avec une brosse souple en laiton et nous avons répété ce processus, sans pour autant pouvoir récupérer la base.

Alors normalement cette preparation de la base est fait avant le stage, mais ce problème a été une opportunité de voir ce processus.

Ayant perdu ainsi une quarantaine de minutes j’ai proposé une simplification du design nous permettant de terminer un objet, plus petit que celui d’origine, dans le temps restant en réduisant le design à deux cloisons que j’avais déjà fabriqué et les déposants comme ci-contre.

Béatrice et l’émaillage (1) tout va comme prévu

L’émaillage, un travail de céramique, m’intéresse depuis un moment et je voulais mieux comprendre ce savoir faire, alors on ne change pas une équipe qui gagne.

J’ai fait des recherches dans la base de données de WECANDOO et coïncidence il y avait un atelier de bijouterie à Montrichard, une ville où j’étais amené à me déplacer à plusieurs reprises pour le travail dans le temps.

Béatrice Strim alors, un atelier de 4 heures:

En arrivant, après le café……et le madeleine Béatrice me présente un plateau avec des couleurs d’émail disponible et des outils que je vais utiliser pour préparer les formes. Nous avons parlé d’un concept cloisonné.

Voici le travail de conception en cours, à partir de trois formes, à l’échelle proposée, je travaillais les formes et les couleurs imaginées, sans comprendre complètement les difficultés à venir.

J’ai d’abord exploré des couleurs sur les formes en larme et par la suite choisi la forme circulaire dans laquelle j’ai dessiné une hélice, en bas à droite, je n’aurais maintenant qu’à préparé les cloisons.

Pour le moment tout va comme planifié.

Maintenant à partir d.un argent 999, c’est à dire à 99,9% pur et une température de fusion de 961°C, les cloisons délimitant les bras d’hélice sont formés prêt à être posé sur la base en argent 925 à température de fusion de 890°C

Les cloisons sont placés sur la base et tenus en place par un fondant qui est d’abord sèché au-dessus du four et puis cuit dans le four à 800°C

ÉRIC ET MARTIN JOUR 5

Et voici le travail!

Á l’atelier après avoir encollé la cale tendue, j’ai placé le pourtour et ensuite chaque morceau du fleur dans son trou et laissé le tout sécher.

Ensuite, j’ai découpé le model avec son papier kraft, et avec le cutter je l’ai taillé aux mêmes dimensions que le bloc de bois allant servir comme base et collé précisément l’ensemble, coté fleur contre le bloc et mis sous presse pendant 2 heures.

Le stage prenait fin et je n’avais pas encore terminé mon fleur, c’est alors que Martin me donnait mes instructions pour terminer le tout à la maison.

« À la maison, enlever le kraft, (mouiller avec une éponge avec de l’eau un peu tiède, laisser agir 2 à 3 minutes mais attention de ne pas laisser sécher« 

« Pendant que c’est encore humide vas-y avec une spatule inox ou plastique. Une fois tout le papier enlevé, éponger avec de l’eau et du jex pour enlever les résidus de colle (faut pas que ça brille)« 

« laisser sécher puis poncer á la main avec du 120 sans exagérer sur l’ensemble de la surface en faisant attention au bords et puis avec du 150 jusqu’à que ça soit lisse, comme au dos, montant jusqu’à 240 á sec et puis un coup d’éponge humide. Laisser sécher (1h environs) et rebelotte 240. »

Merci à tous les deux pour une semaine d’exception!

ÉRIC ET MARTIN JOUR 4

Jour 4 c’est le jour de la fleur

Avant de commencer j’ai pu fabriquer une cale tendue; une feuille de kraft est mouillée et mise en attente, une planche de bois est encollé sur ses bords avec la colle d’os et la feuille de kraft est tendu dessus, ça sera prêt après séchage.

Et voici la colle, dispo chez des spécialistes de colle ou d’ébénisteries.

Voici mon dernier élément par élément, une fleur, maintenant que j’ai une certaine maitrise je m’attaque á celle-ci, d’abord j’ai choisi un fond en acajou et je fais les bennes (des caisse à stockage de chutes de paquets) pour la fleur, où j’ai choisi plusieurs bois différents, les tiges en bois plus foncé les feuilles en verts et les fleurs…. Mais vous allez voir

Voici le sable fin pour faire des ombres

D’abord tracé sur un modèle, et puis j’encolle demain.

Nouvelle technique dans l’après-midi, la découpe en superposition avec deux bois différents dans le paquet. (Positivé, négative)

ÉRIC ET MARTIN JOUR 2

La deuxième journée j’ai pu commencer à poser des questions et à prendre un peu de recul par rapport à la 1ère journée.

Déjà voici les outils de base de préparation, un cutter, une paire de pinces, un marteau et un ciseau à bois à fond plat.

Parce que aujourd’hui je vais préparer un paquet, le bois de plaquage étant trop mince à couper seule.

Pour assembler un paquet on prend dans l’ordre une couche de Samba prise dans le meme sens que l’essence de plaquage, l’essence de plaquage, une couche de Samba pris à 90 degrés de la première. En suite une couche de papier suifé et une dernière de Samba dans le sens de l’essence. Ce paquet est alors assemblé avec des pointes de 0,7 par 9

On finit par retourner le paquet sur un fond métallique et on utilise les pinces pour couper les vis à ras avant de les river.

Au fur et à mesure en pratiquant la méthode « élément par élément » mes réalisations s’améliore (tout choses relatives)

Jour 4 les choses sérieuses vont commencer

ÉRIC ET MARTIN JOUR 1

Un matin bien froid du mois de mars j’arrive dans l’atelier de Éric et Martin dans le 11ième pour une semaine de découvertes.

C’est un vrai atelier de travail, mais les deux artisans prennent bien le temps de me donner une vraie aperçu de leur métier

On découpe avec la scie à chantourner, d’abord les objets et puis le fond et à la fin de la journée j’ai pu coller les deux sur une cale tendue avec de la colle d’os (et oui ça pue)

Voici le résultat Et oui, c’était moins bons que j’avais imaginé.

Mais heureusement il y a une deuxième journée à suivre.

Comment chantourner par un débutant

ÉRIC ET MARTIN

WEECANDOO, c’est « des ateliers d’artisanat à portée de main« comme ils disent

Parmi une sélection plus ou moins intéressante (souvent de moins d’une journée, comme si on apprenait des choses aussi rapidement), je suis tombé sur ÉRIC ET MARTIN.

Et je suis partie pour une semaine de marqueterie:

Depuis quelques années, au fête des pères, ou à noël, notre CE nous donne des cadeaux en forme d’une versement sur une carte WEDOOGIFT.

On peut utiliser cette argent dans une ribambelle de magasins qui ne m’intéresse mais aucunement.

Oui, j’étais embêter, c’était à ce moment que j’ai découvert WECANDOO.

C’est comme une boîte dans une boîte. On utilise les WEDOOGIFT pour acheter des WEECANDOO. Donc Éric et Martin.

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